Interview Cyril Lefèvre

#6 Cyril Lefèvre - Vidéaste

Cyril est amoureux des histoires et plus particulièrement des histoires entrepreneuriales. 

Écouter, regarder autour de soi et on revient à l’essentiel. J’aime beaucoup cet état d’esprit tourné vers l’extérieur et les autres.

Alors c’est parti ! Bonne lecture !

MOI : “Salut Cyril, merci d’avoir répondu positivement à mon invitation. Pour les abonnés de ma newsletter est-ce que tu peux te présenter, dire qui tu es, quelle est ton activité ?”

CYRIL : “Ok donc moi c’est Cyril, j’ai 34 ans et je vis à Nantes après avoir vécu un long moment à Paris. Donc j’ai fait, comme de nombreux parisiens, la navette pour partir en province. Et c’était bien avant le confinement donc tu vois ce n’est même pas une conséquence du confinement.

En ce qui concerne mon activité, j’ai l’immense plaisir d’avoir fondé mon agence de production de contenu vidéo qui s’appelle l’agence RASIN.

Ma mission chaque matin en me levant ? Aider des entrepreneurs passionnés, engagés et profondément humains à avoir plus d’impact dans leur communication grâce au pouvoir de la vidéo.

L’idée, c’est de les accompagner dans tous les moments importants de leur vie d’entrepreneur en mettant la vidéo à leur service. Cela peut-être une vidéo pour présenter leur activité par exemple. Ou une vidéo pour raconter leur histoire, partager leur vision et leurs valeurs. Ou encore une vidéo pour réaliser un témoignage client.

La vidéo est un formidable outil pour marquer les esprits et rendre sa marque mémorable.

Et quand je parle de vidéo, ce ne sont pas des vidéos lisses, sans relief ni saveur. J’ai à cœur de proposer des vidéos sur-mesure dans lesquelles je raconte des histoires. Etant fan de storytelling (l’art de raconter des histoires) et journaliste de formation, je suis heureux d’avoir cette approche dans ma façon de travailler.

Voilà pour mon activité ! Ah et encore une petite chose RASIN se prononce Racine et signifie également Racine. C’est écrit en créôle haïtien. Petit clin d’œil à mes origines et à ma vision de la communication. Sans racines bien ancrées, pas de développement sur le long terme.

MOI : « Ok, c’est très chouette. Pour entrer dans le vif du sujet, si je te pose la question : “Est-ce que prendre soin de soi c’est quelque chose d’important pour toi ? Qu’est-ce que tu me réponds ?”

CYRIL : “Je te réponds que je suis 100% d’accord avec toi. Je trouve même que c’est très important. Sachant que j’ai été très vite sensibilisé à ça car j’ai fait du sport depuis mon enfance. J’ai été en sport étude basket pendant 4 ans au collège. Donc cette notion de prendre soin de soi est très vite arrivée dans ma vie finalement.

D’avoir une bonne hygiène de vie, la qualité du sommeil, la récupération, l’alimentation. Sachant qu’en sport etude basket on s’entraînait tous les jours plus un match le week-end donc forcément si on voulait tenir sur la durée c’était super important d’avoir cette question : “comment je fais attention à moi?”

Donc pour répondre à ta question, oui c’est très très important pour moi. »

MOI : “D’accord et donc est-ce qu’aujourd’hui, tu trouves que ça a un impact sur ton activité professionnelle le fait de prendre soin de toi. Est-ce que tu remarques des répercussions dans ton quotidien ?”

CYRIL : “Oui je le remarque. Alors que ce soit avant, dans ma vie de salariée avant de lancer mon activité, je remarquais que j’étais quand même beaucoup plus efficace quand j’avais le temps, que ce soit le matin ou le soir après le travail, d’aller faire une séance de sport. Je voyais tous les bénéfices.

Et à l’inverse je sentais que ça me manquait énormément quand je n’avais pas le temps de pratiquer une activité sportive.

Et je le vois encore plus aujourd’hui, le fait d’avoir cette routine, cette pratique régulière du sport. Aujourd’hui je fais pas mal de course à pied, pas mal de choses comme ça. Je note que ça me met déjà une énergie absolument incroyable. Comme par exemple ce matin, je suis allée courir et après quand je travaille je mets moins de temps pour faire les choses donc en terme de concentration c’est super.

Si je prends l’exemple d’une semaine et que j’ai trop de travail et que je ne fais pas de sport je suis moins bien. Il y a une nette différence entre une semaine avec le sport et une semaine sans le sport.”

MOI : “Oui je confirme ça fait une nette différence. Comme tu aimes découvrir l’histoire des gens, alors, de part ton métier, mais aussi parce que c’est dans ta personnalité, est-ce que ça aussi tu trouves que ça nourrit ton bien-être, le fait d’être en relation permanente et de communiquer avec les gens.”

CYRIL : “Carrément, c’est vrai que ça me nourrit énormément. Je suis vraiment  un amoureux des histoires de vie et j’adore découvrir par quoi sont passés les gens pour arriver à ce qu’ils vont aujourd’hui.

Je trouve que c’est absolument fantastique et qu’en fait on a tellement à s’apporter les uns les autres. Je pense que les gens ne se rendent pas compte à quel point leur histoire et leur parcours peuvent être inspirants pour plein d’autres personnes.

Donc ça c’est un vrai travail à faire au niveau des croyances limitantes pour les gens qui pensent que non leur histoire n’est pas inspirante.

Et le fait déjà de croiser quelqu’un et qu’il me raconte ce qu’il fait, pourquoi il le fait et comment il en est arrivé là, à chaque fois tu vois, ça bouillonne, c’est même physique. C’est vraiment trop trop bien. J’estime que c’est comme ça qu’on va réussir les uns les autres à se connecter profondément et sincèrement. Et on va tous arriver à vivre ensemble sans juger les gens de manière hâtive.

D’être au contact avec plein de gens, moi ça me nourrit et ça me met dans une bonne dynamique intellectuellement parlant. ”

MOI : “Oui ça ne m’étonne pas et en plus je trouve que dans la société actuelle comme tout va toujours plus vite avec un côté toujours, performance +++, il y a le fait qu’une partie des gens s’individualise, un peu chacun de leur côté en voyant les choses pour leurs propres intérêts et du coup dans ce contexte là les connexions se font moins bien.”

CYRIL : “Oui c’est vrai, c’est une question de vision après. Y a des gens comme tu disais qui sont beaucoup plus sensibles à tout ce qui va être lié à la performance, aux résultats, aux chiffres, aux data et tout ça.

Moi je dis toujours aux gens que je croise et à mes clients, c’est pas qu’il ne faut pas du tout en parler tu vois. Mais je trouve ça dommage de placer ça au premier plan quand on développe une activité et de voir tout de suite c’est quoi la rentabilité sans se poser les questions essentielles qui sont : “pourquoi est-ce que je fais ça ? Où est- vraiment ma place ? Est-ce que ça me ressemble ? Est-ce que je développe mon activité en étant aligné avec ce que je suis en tant qu’être humain au-delà d’être entrepreneur ?

Et puis encore une fois essayer de comprendre en quoi notre histoire peut être un véritable tremplin pour donner du sens à ce qu’on fait. Et le sens c’est un mot super important aujourd’hui.”

MOI : “Oui tout à fait, je te rejoins complètement. Si on prend une semaine entre le lundi et le dimanche, les moments où tu es en activité et les moments où tu es en relâche, détente, comment est-ce que tu répartis ton activité pro ? Tu bosses le matin et pas l’après-midi, parfois le week-end ? Comment ça se répartit sur ton planning ?.”

CYRIL : “ça dépend des périodes parce qu’il y a des périodes un peu plus chargées que d’autres mais globalement j’essaie de faire le plus gros de mon travail le matin parce que c’est là que je suis le plus “frais”.

Je n’ai pas de mal à me lever le matin déjà donc ça ne me dérange pas de me lever assez tôt. Ce qui me laisse le temps de me réveiller le corps et l’esprit et après j’enchaîne une assez grosse matinée de travail. C’est là que je fais les choses les plus importantes qui me demandent le plus de concentration

Comme ça je peux basculer l’après-midi sur des choses plus légères qui m’amènent tranquillement vers la fin de l’après-midi et c’est plus light.

J’aimerai tendre vers un modèle ou carrément j’aimerai ne plus trop travailler l’après-midi pour faire autre chose, me nourrir autrement.

Le week-end en général j’essaie de ne pas travailler mais là ça dépend des moments car il y a des projets qui demandent à travailler le week-end. Par exemple, avant le lancement d’une formation ou quelque chose comme ça. Mais en général je ne travaille pas longtemps le week-end.

Dans l’idéal j’aimerai avoir une semaine de 4 jours tu vois où je travaille vraiment hyper focus les grosses demi-journées, l’autre demi-journée je travaille mais un peu plus light et puis voilà.

Et justement pour en revenir à la formation de Thomas Burbidge, j’entrevois que c’est possible de faire ça en travaillant un peu plus intelligemment. Chose que j’étais incapable de voir avant parce que j’étais vraiment sur l’échange de mon temps pour avoir des revenus donc ça c’est pas possible.”

MOI: “Oui et puis dans le salariat, parce que comme toi j’étais salariée avant pendant 15 ans, on est régit par : tu embauches à telle heure, tu débauches à telle heure donc de toute façon ton temps n’est pas malléable, tu ne peux pas travailler à ton propre rythme et ça on n’a pas le contrôle dessus, c’est pas possible.

Et pour revenir sur ton sport tu le pratiques de préférence le matin ou ça t’arrive de le faire le soir ou bien au feeling d’un jour sur l’autre ?.”

CYRIL : “J’aime bien le sport le matin et ça conditionne bien ma journée. Je sais que c’est un truc qui est important pour moi de ne pas commencer la journée avec des ondes négatives parce que j’ai peur que derrière la journée ce soit une galère pas possible.

Donc le fait du coup d’aller courir, de se mettre vraiment dans un état d’esprit en général ça fait que la journée se passe super bien derrière.

Après c’est pas toujours possible donc des fois je vais courir le soir. Là j’ai une autre approche, je me dis : “ça fait du bien, ça permet de décompresser de la journée”. Donc il y a deux façons de voir les choses.

Et après ce que j’aime bien faire en fin d’après-midi, c’est écouter des podcasts, me nourrir intellectuellement.”

MOI : “Oui ça permet en fin de journée de lâcher progressivement le mental. Et tu lis aussi ?”

CYRIL : “Oui je lis beaucoup de choses alors c’est marrant parce que je lis beaucoup de choses qui sont en rapport avec mon activité, mes passions.

Mais c’est vrai que je ne lis pas trop de romans qui n’ont rien à voir, pourtant à une époque j’en lisais plus. Mais je suis tellement focus dans tout cet univers que le temps que j’ai de disponible ben j’aime bien le mettre au profit d’une activité comme la lecture mais je me dis à chaque fois c’est bien si en même temps je peux apprendre des trucs.

Donc oui j’aime la lecture et ça permet aussi d’ouvrir son état d’esprit par rapport à ce qu’on fait, oui c’est super important pour moi.”

MOI : “D’accord ok. Si on passe carrément à autre chose et que je te dis, alimentation. Est-ce que tu es plutôt du style à dire, je fais hyper attention à la moindre chose que je mets dans mon assiette ou par contre tu n’aimes pas du tout ça et tu y vas un peu au pif pour faire tes repas?.”

CYRIL : “Alors c’est faire attention mais sans se prendre la tête. C’est un peu un mixte des deux.

Comme je te disais pendant mon sport étude basket on nous a beaucoup sensibilisé à ce qu’on mangeait ce qui m’a donné une ligne directrice. Tu vois je résonne beaucoup en semaine et en week-end.

Donc la semaine je vais plutôt avoir une alimentation que je juge saine et le week-end c’est relâche sans non plus faire des excès incroyables.”

MOI :C’est bien, parce qu’il ne faut pas non plus être conditionné en se disant qu’il faut être au taquet dans son alimentation 7j/7 car sinon on est vite frustré et ça c’est vraiment dommage.”

CYRIL : “Oui et en même temps si je faisais trop n’importe quoi je le ressentirai au niveau du sport. Et j’aime bien quand je vais courir me sentir bien aussi. Et je vois quand je vais courir les séances après les week-ends un peu chargés bon ben c’est plus dur, forcément.

En fait c’est vraiment un cercle vertueux, je vois ça comme ça, c’est à dire que tu fais du sport ça te maintient en forme, ça fait du bien au moral et au physique. En même temps le carburant que tu prends c’est du carburant qui est sain donc du coup t’es performant dans tes séances de sport donc tu vois c’est un espèce de cercle vertueux donc voilà.”

MOI: “Et est-ce que tu as une éthique alimentaire particulière ou bien tu manges de tout ?”

CYRIL : “Oui je mange de tout, même si je m’intéresse par exemple à quelqu’un qui est vegan et lui poser plein de questions pour savoir comment ça se passe pour lui parce que cette personne est quand même mieux placée que moi pour dire ce qui est bon pour elle.

Donc je m’intéresse beaucoup à ça car c’est intéressant et il en va de l’avenir de notre planète. Et c’est intéressant de se poser la question : “qu’est-ce qu’on peut faire concrètement en terme d’alimentation ? Est-ce que le fait de consommer moins mais mieux ça a réellement un impact ? Est-ce qu’il faut aller à ne plus manger de viande du tout ? Tu vois je n’en sais rien du tout ni n’ai d’expertise là dedans donc j’écoute beaucoup ce qu’on me dit. Je ne dis pas non, peut-être qu’un jour effectivement je pourrais franchir le pas parce qu’on est dans un truc collectif.

Après je suis plutôt à me dire quand même quitte à manger de la viande je vais en manger moins mais mieux. ça c’est vrai que je n’avais pas forcément cette démarche là avant. Donc oui je suis très curieux de tout ce qui peut se faire. Je trouve ça très intéressant comme sujet car il y a un impact sur notre santé c’est sûr et en plus sur notre avenir collectif. Parce que ça pose forcément des questions de se dire, on va assécher les ressources comme ça sans se poser la moindre question uniquement parce qu’on aime bien la viande, je ne sais pas où ça va nous mener si on ne réfléchit pas un minimum.”

MOI : “Oui c’est clair c’est un vaste sujet sur lequel il y aura de multiples discussions dans les années à venir.

Si maintenant on change d’habitude de vie et que je te parle de ton sommeil. Est-ce que tu es quelqu’un qui dort super bien ou bien est-ce que tu es plutôt sujet au petit hamster dans sa roue qui pense à toutes ces missions et n’arrête pas de cogiter ?”

CYRIL : “Je dors très bien. J’ai toujours très bien dormi sauf à des périodes où tu es plutôt préoccupé. Mais en temps normal je n’ai pas de souci particulier. Je ne suis pas un énorme dormeur. Je me couche en général à 23h. Alors j’essaie de limiter le plus possible, même si ce n’est pas toujours possible, les écrans juste avant de m’endormir. Et je me lève, sans réveil la plupart du temps, alors au plus tôt, 6h15/6h20 et sinon c’est 7h.”

MOI : “Ah c’est super de pouvoir se réveiller sans réveil, ça prouve que tu as un bon sommeil durant la nuit. C’est top ! Et pour aussi dans la vie d’indépendant on parle beaucoup de montagnes russes émotionnelles, d’émotions fortes positives comme négatives. Est-ce que tu y aies sujet ou pas ?.”

CYRIL : “Alors effectivement j’y suis soumis. Je pense qu’il n’y a personne qui dit : “depuis que je me suis lancé, tout va bien”. C’est faux, donc oui ça m’arrive parfois d’avoir des moments ou c’est un peu plus compliqué. Après, vu que je suis quelqu’un qui est très optimiste sur les choses, j’essaie toujours de prendre ça comme un moteur pour transformer ça en quelque chose de positif.

Donc du coup j’accueille ça, je me dis ok c’est pas grave, et justement, comment je peux transformer ça en un truc qui va être positif dans les semaines à venir.

Je suis très à l’écoute de mes émotions. ça me dérange d’ailleurs profondément que dans notre société on ne laisse pas beaucoup de place à nos émotions. Il suffit que tu sois élevé dans une famille où on n’en parlait pas beaucoup déjà.  En plus, à l’école ce n’est pas quelque chose que l’on nous apprend à appréhender plus que ça. On est vraiment dans des choses très rationnelles, les notes etc… du coup je comprends que ça soit être très compliqué pour certaines personnes quand il y a justement ce cocktail d’émotions parfois négatif et de se dire qu’est-ce que j’en fait ?

Moi c’est dans ma nature, j’ai toujours été élevé dans : “ça va aller mieux en fait” tu vois. Et on est acteur de ce qui se passe pour nous. Alors, sauf évidemment énorme tuile, style maladie ou chose comme ça, ça te tombe dessus et tu ne peux pas faire grand chose.

Donc oui je suis plutôt à me dire, bon ok là c’est pas terrible. Essaie de comprendre pourquoi c’est pas terrible et on va transformer ça en un truc incroyable pour la suite.”

MOI : “Et quand tu dis que tu as ça depuis toujours c’est que tes parents te l’ont inculqué depuis que tu es tout petit en te disant, exprime-toi, dis nous ce qui ne va pas par exemples. Tu as toujours entendu ce discours là des adultes quand toi tu étais plus jeune”.

CYRIL : “Exactement, j’ai toujours entendu ça. Pour la petite histoire, je suis un enfant qui a été adopté. Donc je suis né à Paris, j’ai été abandonné à la naissance et je suis resté plusieurs mois dans une pouponnière avant d’arriver dans une première famille d’accueil pour ensuite arriver à l’âge de 4 ans dans ma famille d’aujourd’hui. Ce qui fait qu’il y avait déjà du coup un vrai sujet sur : “comment ça va ?” déjà juste globalement et comment tu vas te construire avec tout ça.

Et on a toujours beaucoup parlé. J’ai le souvenir de mes parents qui très tôt me demandaient de m’exprimer sur ce que je ressens. Eux ça leurs permettaient de savoir comment j’allais parce que c’est difficile d’être dans la tête d’un enfant. Et même si tu as conçu ton enfant naturellement. Pour mes parents c’était très important que je m’exprime pour déceler s’ il n’y avait pas parfois des choses à aller creuser et à aller expliquer.

Donc oui je suis quelqu’un qui je pense en plus c’est façonné par, wahou, le début de vie est un peu compliqué mais la vie m’a redonné une chance finalement en me faisant arriver dans cette famille là. C’est cool en fait, tu vois, c’est comme la deuxième chance quoi. Tu te dis bon ben ok je vais vraiment me faire la promesse que sur tous les trucs où j’ai vraiment une prise dans mes actions et bien on y va quoi.

Et après sur les autres choses bah c’est comme ça et encore que c’est aussi ça qui m’intéresse, c’est comment on se sert de ce qui nous arrive pour continuer à avancer ?

Alors après, tout le monde n’a pas cette capacité là, il y a aussi l’éducation, ton environnement, moi je crois beaucoup à ça. Qui sont les gens qui t’entourent que ce soit tes amis, ta famille.

Et pour te répondre, je ne suis plutôt du genre à ne pas aller contre ça, de toute façon ça fait partie du jeu, de la vie. Et au contraire ne pas accueillir ça à bras ouverts c’est un peu dommage parce que je pense que c’est à partir de là que se construisent les plus belles victoires pour la suite.

MOI : “Oui je suis entièrement d’accord avec toi. Alors exprimer ses émotions et essayer de les comprendre ce n’est pas toujours facile mais par contre ça fait toute la différence pour se sentir mieux au quotidien. Car des émotions non exprimées qui s’accumulent, ça devient vite un poids à porter avec des répercussions négatives aussi bien physiquement que mentalement.

Et pour conclure, est-ce que tu aurais une anecdote ou une astuce, quelque chose où dans ton quotidien, tu te dis, ça je ne peux pas m’en séparer, ce truc là je le fais régulièrement car ça me fait vraiment du bien”.

CYRIL : “Moi, mon bien-être général c’est vraiment de regarder des choses inspirantes. Alors on peut relier plein de choses à ça, que ce soit les lectures de biographies, j’adore le fait de comprendre comment telle personne a construit telle chose, tel projet. Parce que je me dis comment moi à mon niveau je peux peut-être appliquer certains trucs.

ça peut être des documentaires, je marche beaucoup à l’inspiration. Comme les podcasts aussi. Peu importe le format je conseille vraiment aux gens de se garder un temps régulièrement pour regarder des gens qui font des choses car on ne se rend pas compte de l’impact que ça peut avoir sur nous.

Et pour avancer, certe on développe des business individuels mais comprendre comment d’autres on fait alors qu’ils n’avaient pas plus, à la base, de moyens que nous ?

Du coup ça permet de déconstruire le truc selon lequel oui c’est facile en fait. Euh non, dans la plupart des cas les gens partent de zéro en fait.”

MOI : “Oui et c’est une motivation aussi de se dire à ben telle personne elle a fait ça en partant de tel contexte. Et donc de me dire à ben moi dans mon activité je peux faire ça donc la personne se met en proaction pour réaliser ses propres projets.”

CYRIL : “Oui c’est ça, mon conseil c’est de regarder autour de soi, parce qu’il y a mille exemples. D’être très à l’écoute, ça fout un coup de boost après derrière.

Parfois je me dis bon ça fait un moment que je procrastine sur ce truc là, on va arrêter là, on va se mettre un coup de pied aux fesses et c’est parti, arrêter de tergiverser, de se raconter des histoires et de donner beaucoup trop d’importance à des choses où il n’y en n’a pas quoi.

Regarder, écouter, on revient à l’essentiel.”

MOI : “Je te rejoins complètement. Pour finir Cyril je te laisse nous partager les liens où l’on peut te retrouver pour échanger avec toi.”

CYRIL :

Instagram : https://www.instagram.com/lagence.rasin/?hl=fr

Site internet : rasin.fr

Linkedin : https://www.linkedin.com/in/cyril-lef%C3%A8vre/

Mail : hello@rasin.fr

Et voilà, c’est déjà la fin de cette lettre interview. 

A très vite pour une nouvelle interview 😉