Interview Emilie Gilbert

#1 Emilie Gilbert - Brand designer pour les coachs

Émilie Gilbert est pleine d’énergie et c’est une grande bosseuse.

Ce que j’aime chez Émilie c’est qu’elle aime le dépassement de soi et sait se remettre en question pour toujours s’améliorer.

Alors c’est parti ! Bonne lecture !

Moi : Salut Émilie, ravie de t’accueillir pour cette saison 2.

Émilie : Bonjour Virginie et merci à toi pour cette invitation.

Moi : Aujourd’hui on va parler d’énergie à travers différents axes. Car dans notre vie d’indépendant, quelle que soit notre activité, on a tous besoin d’avoir une énergie au top et qui soit à peu près lissée. Je veux dire qui ne fasse pas trop le yoyo. Tout cela interfère avec notre manière de s’alimenter, d’avoir un bon sommeil, une activité physique à côté. Et aussi, est-ce qu’on subit ou pas le stress ? Comment on s’organise ? Est-ce qu’on est éparpillé, submergé ou est-ce que notre rythme est plutôt fluide ?

Avant de rentrer dans le vif du sujet, je te laisse te présenter pour nous dire qui tu es, ce que tu fais et quels sont tes projets.

Émilie :  Oui bien sûr, donc en fait moi je suis brand designer pour les coaches. Je les aide à avoir un branding à l’image de leur personnalité, de ce qu’ils sont. Et surtout pour qu’ils puissent se démarquer.

Parce que qu’on soit coach ou entrepreneur, je pense que l’enjeu c’est toujours un peu de se démarquer et de se faire entendre dans tout le bruit du contenu qu’on voit sur Instagram ou autre. Et donc moi je suis vraiment là pour les aider à se démarquer et pour mettre aussi le branding au service de leur business tout simplement.

Moi : D’accord ! Et depuis combien de temps fais-tu cela ?

Émilie : Officiellement cela fait depuis un an mais ça fait des années que je fais beaucoup de design. Ce que j’aime dans le branding c’est qu’il y a deux parties. Le côté plus analytique quand j’analyse le business d’un ou d’une coach, j’essaie de trouver les éléments que je peux prendre là-dedans pour le ou la différencier sur le marché. Et le côté créatif parce que j’adore l’art, la photographie, le design. Ce sont des choses qui m’ont toujours suivie en fait. Un peu en filigrane sur toutes ma vie.

Moi : Très chouette ! Et si on prend la semaine d’Émilie, comment ça se compose ?

Est-ce que t’es plutôt 100% tournée vers le boulot h24 et 7/7j ?

Est-ce que tu es ultra structurée et tu te dis là c’est le boulot, là c’est le perso ?

Comment ça s’organise en fait dans ton quotidien ?

Émilie : Alors ça c’est la grande question parce que j’ai commencé comme tous les entrepreneurs au début en me disant « Bon allez on y va » maintenant t’es en temps plein sur ton activité donc faut bosser. T’as pas de temps à perdre. Il faut optimiser chaque seconde, chaque minute. Par exemple dans les trajets en voiture « hop podcast business » dans la rue « podcast business » on arrête de travailler « encore du contenu business ».

En fait toute ma vie tournait autour de mon business et comme j’avais comme tous les entrepreneurs : « à cœur de développer mon activité » et d’en vivre assez rapidement finalement pour moi ça passait par travailler 7/7j 24/24h pour développer mon business. Donc j’ai eu cette démarche pendant plusieurs mois.

Pendant longtemps et dans ma tête, je ne me sentais pas concernée par le sommeil et le repos. Je dormais bien sûr la nuit mais tu sais je n’avais pas un rythme sain quand je regarde cela avec du recul. Et après j’ai senti quand même une baisse d’énergie. J’ai senti que mon corps me disais « qu’est-ce que tu fais ? » « Faudrait peut-être que tu me laisses un peu me régénérer plutôt que toujours puiser comme ça dans les réserves ».

Et là, j’ai quand même écouté ces signaux. Pour être honnête, au début, j’ai un peu ignoré la chose je me suis dit « bon je vais prendre une petite semaine et après on recommence de plus belle avec un certain rythme ». Après un moment, je me suis dit « bon il y a peut-être quelque chose à faire à ce niveau-là ». Je veux avoir mon énergie et continuer à pouvoir travailler et remplir mes objectifs donc il va falloir que je case quand même du repos par ci par là.

Du coup au départ j’avais simplement un jour off dans ma semaine que je suis maintenant en train de transformer en deux jours off. Et déjà ça c’est un grand changement pour moi et ça a aussi été une révélation parce que quelque part je me suis rendue compte que bah finalement le repos ce n’est pas une perte de temps pour son business. Loin de là. Ça permet de générer la créativité parce que bon elle est importante pour moi mais ça concerne tous les entrepreneurs. Ce n’est pas un fond illimité faut régénérer la créativité.

Comment ça se passe ? Et bien en me baladant, en reposant mon esprit. J’ai donc pris des jours de repos. J’ai vraiment voulu couper d’abord un jour et puis deux jours.

Dans ma semaine j’ai par exemple à midi ma pause lunch et puis je vais me balader parfois deux heures. Donc je me laisse vraiment le temps en fait.

Si je sens que je veux travailler un peu plus rapidement et bien je le fais mais j’essaie de bouger en fait un peu. Et le soir c’était aussi un gros problème au début, j’avais du mal à arrêter, je continuais et parfois jusqu’à 22h j’étais encore sur mon ordinateur avec mes projets clients ou de la création de contenu.

Et là j’ai décidé de tester d’arrêter de bosser à 19h et de faire quelque chose qui n’a rien à avoir avec le business et qui permet de se vider la tête. Donc ça a été un peu les deux choses que j’ai mises en place pour contrer cette perte d’énergie que j’ai eue à un moment donné.

Après je suis en pleine phase de test. J’ai encore un peu du mal de scinder « de dire ok maintenant on arrête le business » alors qu’on a envie. Et du coup je suis en train de chercher des activités qui n’ont pas de liens avec le business et qui me permettent de pas être non plus trop dans la performance.

J’essaie vraiment de scinder pro et perso. Je sais que le vendredi à partir d’une telle heure je coup totalement. J’essaie de faire les weekends de deux jours. J’adore la danse. Ça me permet de vraiment me vider la tête mais je recherche encore d’autres activités qui pourraient me permettre de totalement coupée de cette routine business.

Moi : J’ai envie de dire bravo car en peu de temps t’as réussi à prendre conscience du rythme dans lequel tu étais. Qui n’était pas vraiment opportun pour toi et ton activité et du coup essayer de switcher ça en faisant l’état des lieux et te demander comment je fais pour améliorer la situation ?

Je rebondis sur ce que tu as dit : « j’ai senti que mon corps m’envoyait des signaux, j’étais en perte d’énergie » c’était plus des signaux de l’ordre procrastination ? Ou t’avais des humeurs changeantes voire négatives ? Ou plutôt la migraine, mal au dos ou autres douleurs physiques à force d’être toujours assise ?

Émilie : C’était vraiment une profonde fatigue où je ne pouvais plus rien faire. Fatiguée c’est un mot faible. Je sentais que même parler me fatiguait. Je n’avais jamais eu ça de ma vie.

Moi : Tu étais au bord de l’épuisement en fait ?

Émilie : Oui clairement ! Et j’ai eu ça deux fois. En fait on en parle souvent pour les salariés mais il y aussi le burnout de l’entrepreneur.

Moi : Complètement !

Émilie : Je n’avais pas non plus envie d’arriver à ça car c’est pour cela que j’ai quitté le salariat et je me retrouvais dans la même chose. Parce que parfois tu peux être ton pire patron. Donc j’ai pris ces signaux là au sérieux parce que je n’avais jamais eu ce genre de fatigue. En général, j’ai plutôt beaucoup d’énergie. Donc c’était un signe sérieux. Fallait que je le prenne en compte et me reposer. Et ne pas recommencer le même schéma par la suite.

Maintenant je n’ai plus envie d’attendre jusqu’au moment où mon corps me dit stop.

C’est encore en progrès mais je suis contente d’avoir aménagé un business un peu plus sain.

Moi : Et du coup si je fais la transition avec ton sommeil, t’as dû observer un changement aussi par rapport à la période où tu bossais 7/7j h24. Tu devais te sentir moins reposée le lendemain matin par rapport à maintenant où tu as des plages aménagées avec des moments de repos et une coupure le week-end ?

Émilie : Oui et je pense que ce qui a aussi aidé à cela c’est de couper mon Instagram pro à partir d’une certaine heure. Car on peut vite replonger dedans si on a des notifications. Donc je les ai désactivées et je désactive l’application. Ça aussi ça m’a bien aidé.

Honnêtement j’ai toujours bien dormi. La seule chose c’est quand j’ai eu cette phase de fatigue, j’ai compris que ce n’était pas une fatigue normale car le lendemain j’étais toujours fatiguée. Donc il y avait vraiment un truc à faire.

Effectivement je sentais que le sommeil n’était plus réparateur. Maintenant je lis des livres qui ne sont pas des livres business comme des romans ou ce genre de choses.

Avant d’être entrepreneure je ne lisais pas beaucoup car ça ne m’attirait pas tant que ça. Mais dès que j’ai été entrepreneure j’ai commencé à lire que du business. Je n’avais jamais exploré ça et un proche m’a dit « pourquoi tu ne lis pas des livres hors thématique business pour te couper ? »

Et c’était une bonne idée car ça permet de faire un truc le soir qui n’a rien à avoir. Laisser aller ton imaginaire et aussi ça me relaxe au point même de m’endormir naturellement.

Donc oui je pense que le sommeil c’est vraiment un élément indispensable et avant j’avais aussi ce truc de je dois me lever à 5h30 ou 6h00 pour suivre la routine de l’entrepreneure à succès etc… Mais je l’ai fait pendant un moment et je me suis rendu compte que ce n’était pas forcément la meilleure des choses.

Ce que j’ai refait maintenant c’est de me réveiller naturellement donc ça veut dire que je laisse la lumière du jour me réveiller et souvent je me réveille avant mais je me rends compte que mon corps va me réveiller à 7h00 voire 7h30.

Moi : A propos de rituel. Tout dépend aussi de combien de temps on travaille par jour. ET tout dépend de si on est plus du matin ou du soir. Je te rejoins sur le fait qu’il n’y a pas un modèle mieux qu’un autre. Chacun s’adapte en fonction de son besoin et de son énergie. Mettre en place une routine si tu n’as pas bien dormi c’est ajouter une couche de stress et tu risques de culpabiliser parce que tu n’as pas réussi à la tenir.

Émilie : En fait je trouve qu’il y a beaucoup d’injonctions par rapport à cela. Franchement perso, je suis pour les routines matinales car j’ai pu constater leur efficacité. Mais ce que je n’aime pas ce sont ces injonctions du style miracle morning « tu dois te lever à 5h » « faire une heure de sport etc »

Il faut que ça soit des rituels qui te fassent du bien et pas de rituels qui t’apportent une charge mentale.

Par exemple moi je me levais et pendant deux heures j’avais l’impression que je devais faire des choses. Parce que c’est soi-disant comme cela qu’il faut faire pour réussir.

Et puis à l’inverse se lever et directement commencer à bosser sur son ordinateur je l’ai fait aussi mais ce n’est pas bon non plus de se mettre directement dans le stress.

Les routines doivent être construites en fonction de nos objectifs, notre bien-être et de notre réalité du moment…

Si tu fais deux heures de sport alors que t’es cassé le matin ça n’a pas de sens. Par contre si t’as trop d’énergie et que ça t’aide à te concentrer alors oui vas-y.

Mais ça doit être adapté en fonction de chacun.

Moi : Et tout à l’heure tu disais réincorporer la danse comme activité, est-ce que tu es habituée à faire du sport de manière quotidienne ?

Émilie : J’ai toujours aimé le sport mais je ne suis pas non plus une professionnelle. J’adore le vélo, faire des balades de 20.25km à vélo.

C’est un peu comme dans tout, je suis passionnée par ce que je fais. Donc si tu me dis « va courir 30 min dehors sans but » je ne vais pas accrocher car je n’ai pas de challenge.

Moi : Oui il te faut ton petit défi personnel à relever.

Émilie : C’est cela exactement. A vélo je mets de la musique dans mes oreilles et j’adore ce côté liberté et puis la danse quand je danse la salsa, si la chorégraphie est hyper rapide pendant 6/7 minutes je peux te dire que le cardio travaille. Tu sais ça apporte vraiment au niveau mindset pour apprendre les pas par exemple.

J’ai toujours aimé bouger dans tous les cas mais là je suis en train de réfléchir car l’hiver dernier j’ai laissé tomber le vélo. Donc je cherche toujours des activités qui complètent à côté de la danse…

De toute façon je pense que quand t’es entrepreneur, il faut bouger un minimum quoi. Je ne sais pas si je l’ai déjà dit mais la marche après le déjeuner c’est important pour moi. Marcher tous les jours ça fait du bien. La sédentarité ce n’est pas top pour entretenir son corps. Quand t’es entrepreneur ton corps c’est important.

Moi : C’est vrai que ce soit au niveau musculaire, squelette, articulations, respiration, niveau d’oxygène, c’est important de bouger. L’idéal c’est que tout le monde marche au moins 30 minutes par jour. Ou au minimum des étirements.

Émilie : Encore une fois-là t’as des injonctions et on te dit « il faut faire 10.000 pas par jour » mais en fait on est très peu nombreux à les faire. L’important c’est la régularité et de ne pas se prendre la tête si on n’a pas envie. Encore une fois ça dépend de chaque personne.

Moi : C’est ça et puis tout ce qui se fait de façon progressive et régulière à beaucoup plus de chances de s’ancrer sur le long terme. Avec des bénéfices et résultats exponentiels plus tard contrairement au démarrage plein pot d’une habitude.

Émilie : C’est clair et c’est valable dans tout !

Moi : Est-ce que tu as des habitudes concernant tes repas ? Car c’est aussi une source d’énergie !

Émilie : On en revient à l’aspect passion. En fait je ne sais pas manger quelque chose qui n’a pas de goût. J’ai besoin que ça me plaise et que mon assiette me donne envie. J’essaie toujours de varier et faire des choses différentes.

Mais au niveau de l’alimentation de façon générale je suis plus en mode intuitive. Par exemple on dit « le petit-déjeuner est super important le matin » mais si je n’ai pas faim je ne vais pas me forcer.

Je n’aime pas manger et être chargée car l’air de rien ça prend aussi beaucoup d’énergie.

J’ai quand même des petits craquages comme manger des frites de temps en temps ou ce genre de choses mais j’essaie de faire attention de façon générale sans faire de régime spécial.

Si je mange quelque chose où je n’ai pas pris plaisir, je vais manger des choses pas saines et pour l’énergie ce n’est pas top.

Parfois je fais un jeûne intermittent. Non pas parce que je m’y force mais parce que j’en ressens le besoin.

Moi : Et ça du coup cette notion de vraiment t’écouter par rapport à ta faim et ta satiété c’est quelque chose que tu as toujours fait ou tu l’as instaurée depuis que tu es à ton compte pour optimiser ton bien-être parce que t’as compris que l’énergie passait aussi par l’assiette ?

Émilie : En fait, on mange aux heures auxquelles les autres mangent parce que c’est comme ça. Donc j’étais calée sur ce style de rythme. À un moment je me suis vraiment renseignée sur comment bien manger et comprendre le rôle des aliments et notamment des protéines végétales, animales. Je me suis aussi intéressée au jeune et à l’alimentation intuitive.

Aujourd’hui si je n’ai pas faim je peux faire une balade qui va m’ouvrir l’appétit.

On nous a imposé beaucoup de choses auxquelles on s’est habitués et en fait on ne questionne jamais ces habitudes.

Moi : C’est sûr, chaque métabolisme est différent. Certaines personnes vont manger des gros repas, d’autres des petits. Certains mangeront deux repas d’autres trois.

Ce dont tu parles c’est ce qu’on appelle en naturopathie la vision holistique. On s’adapte en fonction de ses propres besoins. Et l’alimentation entre dans ce cadre-là.

Émilie : C’est clair. Il faut voir ce qui nous convient et tester.

Moi : C’est cela il y a plein de choses qui conviennent mais à des personnes différentes. Ce n’est pas parce que ton voisin à une routine qui lui convient qu’elle te conviendra à toi. Il faut trouver ce qui te convient le mieux à toi dans le flot de conseils disponibles.

Émilie : C’est clair, à nous de trouver notre routine. Il n’y a pas deux mêmes personnes sur terre.

Moi : Tu disais que t’étais plutôt de nature à déborder d’énergie. Est-ce qu’il y a quelque chose dans ton activité qui pourrait freiner ton énergie ? Comme par exemple on parle de flots émotionnels, d’un stress qui pourrait s’installer.

Est-ce qu’il y a des choses qui peuvent un peu faire barrage dans ton quotidien ?

Émilie : A un moment donné je mettais des deadlines trop courtes sur certains projets. Pour faire en sorte que le client les ait le plus vite possible. Par exemple pour les identités visuelles ça demande beaucoup de temps, de la créativité, et par définition tu ne peux pas vraiment contrôler le temps.

Mais je me suis rendu compte que ça ne me servait pas du tout car cela me mettait dans un stress. Après j’ai observé le temps que je passais sur chaque étape puis j’ai fait des tests. Et je me suis aménagée des plages horaires cohérentes. Maintenant je fais une identité visuelle sur deux mois. Et ça permet vraiment d’éparpiller les étapes avec un certain temps de maturation.

Aussi ne pas prendre trop de projets à la fois. 1 à la fois c’est vraiment l’idéal.

Puis aussi j’avais tendance à vouloir livrer plus. C’est lié à mon côté perfectionniste. Et le truc c’est que je faisais des choses sans m’en rendre compte et sans le mentionner dans mon devis. Et mes clients me disaient même « purée c’est encore mieux que ce que je pensais ». « Ça je ne savais pas que tu allais le faire, ça non plus » Donc ça m’a permis de prendre plus confiance en mon offre. En arrêtant de vouloir toujours en donner plus ça a vraiment été le gros changement pour moi. Et puis ça permet de réduire le stress.

Alors que j’ai réalisé que parfois par rapport à d’autres offres de designers je fais les choses de façon plus approfondie.

Moi : Et du coup pour conclure j’aime bien terminer par cette question. Est-ce que tu as un truc, une astuce ou activité qui te fait vraiment du bien et que pour rien au monde tu ne laisserais de côté ?

Émilie : Il y a deux choses ! La première qui me vient forcément c’est la danse pour les raisons que j’ai évoquées plus tôt. Quand je danse, plus rien n’existe, je suis dans un autre monde et c’est bénéfique. Parfois après avoir dansé 5 ou 6 heures d’affilées je suis fatiguée mais c’est positif, après je dors comme un bébé.

Et puis al deuxième choses c’est le voyage. Mon but c’est d’être digital nomad. Je voyage déjà pas mal mais je ne le suis pas encore en full time. Je trouve ça aussi vraiment génial ça vide aussi la tête d’être à l’étranger. Tu es en contact avec d’autres cultures ça cultive aussi la créativité. Donc je vais aller dans cette direction.

Moi : Et du coup quels pays as-tu déjà visité ?

Émilie : Ouf ça va être compliqué de tout citer. Je ne suis pas encore allée en Afrique ou aux États-Unis par exemple mais j’aimerais bien. En fait c’est simple j’ai envie de faire le monde entier. En dehors des paysages c’est aussi les rencontres humaines. C’est tellement enrichissant de comprendre comment d’autres personnes fonctionnent dans d’autres pays ça peut aussi remettre en question certaines choses que tu prends toi-même pour acquis.

Ça permet de t’ouvrir et puis niveau créativité tu peux t’en servir dans des posts en faisant des métaphores et ça peut être hyper riche pour ta communauté.

Moi : Oui le voyage nous nourrit beaucoup !

Émilie : Oui et puis la liberté aussi est très importante pour moi. C’est un peu ma grosse valeur. Et dans le voyage tu la cultives à fond. Pouvoir choisir tes contraintes toi-même et comment tu veux organiser ta vie simplement. C’est hyper ressourçant !

Moi : Merci pour cette discussion c’était vraiment chouette ! Si on veut te contacter et connaitre tes projets où est-ce qu’on peut envoyer les abonnés de la newsletter ?

Émilie : Le plus simple c’est :

mon Instagram : https://www.instagram.com/_emiliegilbert_/

j’ai aussi un podcast :  https://podcasts.apple.com/be/podcast/les-capsules-demilie/id1562583908

une chaîne YouTube :  https://www.youtube.com/channel/UCqdl1K-h99ZpyFSvFZ-6hrQ

Donc si certains veulent réagir sur ce qu’ils ont entendu c’est avec plaisir ! car c’est toujours bien d’échanger !

Moi : Ça marche ! Et bien merci beaucoup. C’était un plaisir d’ échanger avec toi.

Émilie : Merci à toi !

Et voilà, c’est déjà la fin de cette lettre interview.

PETIT BONUS : Si tu as aimé le partage d’Emilie et si tu as besoin de ses services voici ce qu’elle te propose :

Émilie : « Ma mission c’est d’aider les coachs à développer leur business grâce au Personal Branding (marque personnelle) d’abord en clarifiant les bases de celui-ci (message, valeurs, coaché.e idéal.e, etc) au travers d’une méthode que j’ai construite moi-même et ensuite en traduisant tout cela dans une identité visuelle.

Lien pour réserver un appel : 

https://calendly.com/emilie_gilbert/branding-consultance »

A très vite pour une nouvelle interview 😉